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Le festival de Deauville est sur son 31
Le festival de Deauville est sur son 31 Pierce Brosnan en James Bond défraîchi lance le festival du film américain. Une manifestation désormais plus riche en auteurs qu'en blockbusters.

ENVOYÉ SPÉCIAL À DEAUVILLE

Evidemment, il était difficile de faire mieux que l'an dernier. On s'en souviendra, pour son trentième anniversaire, Deauville avait amené sur ses planches: Steven Spielberg, George Lucas et Francis Coppola, les wonder boys qui changèrent la face du cinéma américain dans les années 70.

Blockbusters paranos

Alors forcément, une 31e édition avec Ron Howard, Pierce Brosnan, Matt Dillon, Kirsten Dunst et Forrest Whitaker en vedettes, cela fait presque un peu cheap. D'autant que depuis 30 ans, la cité balnéaire normande accueille chaque année un substantiel plateau de stars. Où sont les Tom Hanks, Julia Roberts, Clint Eastwood et autres Liz Taylor d'antan?

C'est que le paysage cinématographique est atteint par la parano du piratage. Actuellement, la réplique des studios consiste à sortir les films simultanément, partout dans le monde. Voilà qui ne fait pas l'affaire d'un festival dont la spécificité originelle était la présentation en avant-première des principaux blockbusters de la rentrée.

Ainsi, la seule grosse machine hollywoodienne digne de ce nom est «Cinderella Man», le nouveau Ron Howard avec Russel Crowe dans le rôle de l'authentique boxeur Jim Braddock. C'est peu mais cela n'empêche pas le programme d'être alléchant.

Ainsi, comment ne pas être intrigué par «The Matador» de Richard Shepard, film d'ouverture qui voit Pierce Brosnan incarner un James Bond non officiel, en tueur à gages cynique, alcoolique, passablement défraîchi? Harold Ramis, l'inoubliable réalisateur de «Un jour sans fin», présentera, lui, en première mondiale, «The Ice Harvest», avec John Cusack et Connie Nielsen. Richard Gere séduira-t-il Juliette Binoche dans «Bee season» de Scott McGehee? A quoi ressemble «Elizabethtown», où vivent Kirsten Dunst, Orlando Bloom et Susan Sarandon?

Quant à Lasse Hallström, son doublé n'est pas banal. Il présente «Unfinished Life» avec Jennifer Lopez et Robert Redford à Deauville et Heath Ledger est son «Casanova», en lice à Venise évidemment.

Auteurs et honneurs

Et puis, il y a belle lurette que Deauville mise aussi sur les auteurs américains avec sa compétition qui sélectionne les talents les plus prometteurs.

Ainsi, parmi ces films en compétition, figurent notamment «The Ballad of Jack and Rose» réalisé par Rebecca Miller, la fille d'Arthur Miller, qui y dirige son mari Daniel Day-Lewis, «Forty Shades of Blue» d'Ira Sachs, Grand Prix du Jury au dernier festival de Sundance, ou encore «Crash», écrit et réalisé par Paul Haggis, le scénariste de «Million Dollar Baby», qui a réuni un casting hallucinant: Matt Dillon, Sandra Bullock, Don Cheadle, Thandie Newton, etc. Une dizaine de films sont ainsi confiés au regard d'un jury de haut vol, présidé cette année par Alain Corneau. Il comptera Dominique Blanc, Enki Bilal, Dominique Moll ou encore Christophe parmi ses jurés. Quelques auteurs confirmés seront de passage comme Abel Ferrara, un habitué, ou Steve Buscemi, auquel le festival rendra un hommage, une de ses grandes spécialités.

Ainsi Forest Whitaker, inoubliable Charlie Parker dans le «Bird» de Clint Eastwood, sera lui aussi à l'honneur, mais pour sa participation au film de Ferrara, pas encore pour son interprétation très attendue de l'ancien dictateur Idi Amin Dada dans le film de Kevin Macdonald, «The Last King of Scotland».

Sensible à l'air du temps, Deauville a aussitôt surfé sur la vague documentaire en lui consacrant une section. Le menu est plus qu'excitant. Que l'on soit cinéphile avec notamment «Final Cut» ou le tournage de «Heaven's Gate», le film de Michael Cimino qui provoqua la faillite de United artists. Ou pas cinéphile pour découvrir «The Smartest Guys in the Room» ou le scandale Enron, l'empire industriel américain.

Et puis, signe des temps, le DVD force la porte des festivals de cinéma. Et pour cause, c'est lui qui assure en partie l'entretien du patrimoine. Après l'édition restaurée de «THX 1138», accompagné par son auteur George Lucas l'an dernier, on verra la nouvelle route flambant jaune du «Magicien d'Oz».

Somewhere over the rainbow, cela va nous changer du chabada-bada.




Source : www.lalibre.be


News publiée par Guillaume le Friday 2 September 2005 à 22:57



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